Royalistes du Vivarais

Description des idées et des activités de la section royaliste du Vivarais

19 janvier 2008

Louis XVI cet inconnu

Louis XVI et la justice sociale:
Louis XVI créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens, il existe encore :le crédit municipal de Paris.
Il employa le premier l’expression de « justice sociale ».

Louis XVI et le droit des femmes:
Louis XVI donna le droit aux femmes mariées et aux mineurs de toucher elles-mêmes leurs pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.

Louis XVI et la justice:
Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis « comme les propres sujets du Roi », 90 ans avant la première convention de Genève.

Louis XVI s’inquieta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant leur procès. Il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès. IL fit construire à ses frais des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons et ordonna l’abolition de la question. (Torture judicière, alors pratiquée dans tout les pays policés.)

Louis XVI et le handicap:
Il décida d’aider l’abbé de l’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « sourds-muets sans fortune » auxquels il enseignait un langage par signes de son invention. Le Roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette. Louis XVI dota également l’école de Valentin Hauÿ pour les aveugles.

Louis XVI et la santé:
Le roi Louis finança tous les aménagements de l’Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait un lit individuel, fonda l’Hôpital des Enfants Malades et celui de Bicêtre.

Louis XVI et la technique:
Louis XVI fonda l’Ecole des Mines et créa le musée des Sciences et Techniques, aujourd’hui Centre National des Arts et Métiers. Il finança sur ses propres fonds les expériences d’aérostation des frères Montgolfier; ainsi que les expériences de Jouffroy d’Abbans pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.

Louis XVI et les arts:
Il créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique, créa l’Ecole de musique et de danse de l’Opéra de Paris et le Musée du Louvre.

Louis XVI et la sûreté:
Il créa le corps des pompiers et mandat l’installation de pompes à feu pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.

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11 octobre 2007

Triste bilan...

marianne_morte

Comment en sommes-nous arrivés là? La République a pris une France en bon état, elle nous laisse une France au plus mal…. nous étions le pays le plus peuplé d’Europe sous Louis XV et Louis XVI, nous avons été rattrapés puis dépassés par les autres, notre vitalité démographique a été brisée par les saignées effroyables directement liées à la Révolution et à la République: 800.000 morts (Révolution); 1.500.000 morts (folles guerres napoléoniennes); 500.000 habitants perdus en 1815 à cause des 100 jours, dernier mauvais coup porté à la France par l’orgueil délirant de Napoléon; I.5OO.000 morts en 14/18 et 600.000 en 39/45; total: 4.900.000 français “évaporés”, disparus, sortis de l’Histoire par les conséquences directes ou indirectes de l’irruption des idées révolutionnaires et des politiques aberrantes des différentes républiques. Quel pays pourrait-il supporter de tels traumatismes à répétition? La France y a perdu une part importante de sa substance, au sens fort du terme (physique, pourrait-on dire)…

Et que dire du rayonnement de la France, de l’attrait universel que sa culture, ses Arts, sa civilisation exerçaient sur l’Europe entière, et bien au delà: tout le monde nous enviait et nous imitait sous Louis XV et Louis XVI: le Roi de Prusse commandait ses armées en français; Mozart commençait ses lettres à son père par “Mon cher père”; les écrivains russes parsemaient leurs ouvrages de mots français, et parfois de phrases entières; on construisait Washington (symbole d’un pays nouveau) en s’inspirant ouvertement du classicisme architectural français; presque tous les dirigeants européens se sont fait construire leur petit Versailles; dans tous les domaines, c’était la France qui donnait le ton, c’était vers Paris que convergeaient tous les regards: la France royale avait su amener la société à son plus haut degré de raffinement, et nous connaissions alors ce qu’était “la douceur de vivre”… : la France en est-elle toujours là aujourd’hui? Séduit-elle toujours autant? Tient-elle la même place, ou d’autres que nous donnent-ils le ton…?

Comment ne pas être frappé par la dégradation effarante du moral des français, de leur “mental”? Nous étions optimistes sous Louis XV et Louis XVI, car avec nos 29 millions d’habitants nous étions le mastodonte démographique de l’Europe, dont nous étions également, et de très loin, le pays le plus étendu: cette double sécurité nous rendait foncièrement optimistes, et c’est de cette époque que date ce dicton selon lequel “en France, tout finit par des chansons”: aujourd’hui nous sommes un peuple frileux, qui doute, et qui est le champion d’Europe incontesté de la consommation d’anti-dépresseurs; et que dire de notre situation économique et de notre richesse: entre le quart et le tiers de notre patrimoine artistique a été détruit par la Révolution; notre pays ne cesse de reculer au classement mondial des performances, cependant que l’appauvrissement et la précarité ne cessent de s’étendre parmi nos concitoyens; la violence et l’insécurité (dans tous les domaines) ont littéralement explosé et sont devenus des réalités tristement quotidiennes; la classe politique est très largement discréditée - même si un grand nombre d’élus ne méritent pas de reproches particuliers - et l’opinion publique se détache de plus en plus de la “chose publique”, n’ayant plus d’espoir en l’avenir et se laissant aller à un pessimisme nouveau dans notre Histoire…

Comment se fait-il donc, qu’en partant du pays le plus riche et le plus puissant d’Europe on en soit arrivé à un résultat aussi catastrophique et aussi désolant? Puisqu’on a appliqué à ce pays la plus merveilleuse des constructions intellectuelles qui soient, puisqu’on l’a régi en fonction des meilleurs principes qui aient jamais été inventés, en toute logique ce pays n’a pu que passer du stade de super puissance qui était le sien à celui de super puissance démultiplié! Nous devons donc nager dans le bonheur…sinon: cherchez l’erreur! Il est vrai qu’avec le conformisme que fait régner la république, un conformisme qui n’a jamais été aussi fort chez nous et qui confine à l’étouffement de la pensée, nos concitoyens ont du souci à se faire: dire que nous vivons sous le règne du politiquement correct, de la police de la pensée, du conformatage de l’opinion ne relève même plus du constat mais de la banalité…Qu’on se souvienne de la grande liberté de ton, de parole, d’action dont nous jouissions sous Louis XV et Louis XVI, et une seule question vient à l’esprit: tout ça, pour ca? Avec, si rien n’est fait, l’effacement continu, la disparition progressive de la France, sa sortie prochaine de l’histoire, du moins en tant que grande puissance, voire puissance tout court…

La faute à Rousseau

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10 septembre 2007

Les brigandes

Ce n'étaient point des femmelettes que les Vendéennes. Il n'y eu point d'exemples qu'elles retinssent leur époux, leur fiancés, d'aller combattre. Quelle fut leur existence tant que dura la guerre, il n'est pas difficile de le concevoir !

Dans la première partie de cette guerre, la victorieuse, celles qui avaient la chance d'habiter au coeur du bocage, restaient chez elles, avec les vieux et les enfants.

Elles s'occupaient de la maison, du bétail, assumant par surcroît les travaux agricoles qui n'excédaient pas leurs forces et donnant à la prière leurs rares instants de loisir.

On  a indiqué qu'après les " chocs " les hommes regagnaient leurs métairies, afin de reprendre le travail interrompu par le tocsin ou l'ordre de rassemblement.

Mais tous ne revenaient pas ; et certains revenaient blessés.

Les femmes suppléaient au manque de bras.

Quand à celles qui avaient l'infortune d'habiter les zones indécises, exposées aux incursions républicaines, sur le pourtour du territoire insurgé, elles étaient soumises aux heurs et malheurs de la guerre et suivaient l'armée avec leur petite famille.

A mesure que la situation s'aggravait, le nombre des femmes accompagnant les soldats en sabots devenait de plus en plus grand.

Elles s'agenouillaient pendant les combats et, le chapelet à la main, priaient en choeur afin  que leurs litanies et le spectacle de leur faiblesse désarmée encourageassent les hommes.

Dociles zélatrices des prêtres réfractaires, en partie responsable du soulèvement, il était juste qu'elles aidassent leurs époux.

Elles allaient, au soir des batailles, ramasser les blessés et ensevelir les morts de leur parti.

Parfois elles prenaient une part plus active à l'action.

A Torfou, comme les hommes cédaient devant l'armée de Kléber et que les plus couards d'entre eux commençaient à plier, les Vendéennes les ramenèrent au feu à coups de pierre ou de bâtons, les insultants ; leur criant : " Nous valons mieux que vous, tas de poltrons ! Nous n'avons point peur nous autres ! " Et cela au milieu des balles et des volées de mitraille.

Elles étaient presque aguerries, à force de frôler la mort et parce que leurs nerfs féminins, mieux que ceux des hommes, s'électrisaient au contact de l'héroïsme.

Mais quelques unes d'entres elles, il est impossible d'en déterminer le nombre ! ne se contentaient pas de garder le foyer, de travailler aux champs, voire de suivre les " guerriers " (c'était le nom vendéen des soldats en sabots ).

Elles participèrent effectivement à la lutte ; par entraînement, par conviction ou par sentiment.

L'histoire à conservé le nom, les actes, de très peu d'entre elles, hormis quand il s'agissait de nobles dames dont les mémorialistes se sont généralement complus à enjoliver le destin.

Sans doute l'infortune qui fut la leur à partir du passage de la Loire et pendant l'agonie de la Vendée est- elle poignante et contraste-t-elle puissamment avec l'existence délectable qu'elles avaient menée avant la guerre.

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25 août 2007

Saint Louis

SAINT LOUIS, 25 AOUT

Saint Louis roi de France est mort en 1270.

Louis de France né en en 1214 ou 1215 du roi Louis VIII le Lion et de Blanche de Castille. Il est devenu roi à 12 ans mais la régence de sa mère se prolongea longtemps. Il épousa à 20 ans Marguerite de Provence, un amour tendre et fidèle les unit, fécond aussi puisque 11 enfants naiquirent de cette union.

Nous connaissons bien sa vie grâce aux chroniques du sire de Joinville, il était très pieux et voulait être un roi chrétien. Sa réputation de sainteté et de justice était déjà bien établie de son vivant et on le choisit régulièrement comme arbitre pour régler les querelles entre grands d’Europe, il signa la paix avec les Albigeois et les Anglais. Il fit de Paris une belle ville, construisit la Sainte Chapelle du palais pour abriter la relique de la Couronne d’épines. Il voulut aussi christianiser la société ce qui ne se fit pas sans prendre quelques mesures antisémites. Mais la mémoire populaire et laïque garde de Louis IX l’image d’un souverain rendant la justice à l’ombre d’un vieux chêne proche de son château à Vincennes. Il fut un croisé malheureux il fut fait prisonnier en Egypte pendant 4 ans, puis partit pour Tunis mais y mourut le 25 août 1270, ses os furent rapportés en France. Cette mort mit fin aux croisades. Il fut canonisé en 1297

(Source: http://unjourunsaint.hautetfort.com/)

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10 août 2007

Devoir de mémoire : les Cristéros, les chouans du mexique!

CRISTEROS_1926_1929

En 1925, Ellias Calles, président du Mexique, franc-maçon décrète toute une série de mesure contre l’Eglise catholique romaine. Le port de la soutane et les vœux monastiques sont interdits, les processions sont supprimées, les cloches doivent se taire. De nombreuses églises sont fermées ou profanées par les soldats. L’épiscopat temporise et prône la résistance passive. Çà va leur péter à la gueule et à celle du gouvernement.
Ce sont les péons, paysans à la peau tannée par le soleil qui comme en Vendée en 1793 prennent les fusils. Quelques prêtres se joignent à eux. Les USA bien sûr soutiennent le président Calles. L’armée contre-attaque. " C’est une partie de chasse " écrit un général. Les rebelles s’organisent. Ils se choisissent un nom: Cristeros. Leurs derniers curés s’improvisent généraux. Un général de l’armée gouvernemental est tué en 1926, plusieurs régiments sont anéantis. La révolte s’étend. Les USA livrent des avions, des automitrailleuses. Comme en Vendée les colonnes infernales à la sauce mexicaine détruisent tout, massacrent tout ce qui bronche. A Mexico, le cardinal Mora del Rio proteste mollement et va faire la sieste après son déjeuner.

En 1927, un authentique général franc-maçon et athé, Enrique Gorestieta, dégoûté par le pouvoir de Mexico prend la tête de la rébellion!
Il organise les Cristeros et met en place les Brigadas Bonitas, " jolies brigades " de jeunes femmes catholiques qui renseignent les rebelles en utilisant leurs jolis corps. Le Sexpionnage est né. Il sera promis à un bel avenir en URSS. En 1928, les Cristeros menacent la capitale. Le cardinal de Mexico se réveille et leur envoie un émissaire qui les menace d’excommunication. L’émissaire est fusillé, les défenseurs de la Foi sont excommuniés. Il y a une bataille. Gorestieta qui ne croit en rien meurt en criant: Viva Dios! Le nouveau président, Obrégon est assassiné par un jeune étudiant catholique, José de Toral que les Cristeros béatifient aussitôt. Match nul, les gouvernementaux fusillent à tout va même les Calvaires et les Croix (en Espagne, les Républicains feront la même chose), les Cristeros massacrent leurs prisonniers…

Le pape loin la-bas à Rome n’aime pas les Cristeros, parce qu’ils n’ont aucune chance face au déferlement de divisions entières qui leur tombent dessus. Il sera plus accommodant avec Franco. Le gouvernement propose des arrangements qui assouplissent les lois anticléricales et offrent l’amnistie aux Cristeros qui se rangent. Cette promesse ne sera pas tenue. La hiérarchie catholique elle, s’est aplatie depuis bien longtemps déjà.
Le dernier bastion des Cristeros tomba le 30 juin 1929. Les 50 derniers d’entre eux furent fusillés.
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08 août 2007

Eteignez vos télés, rallumez vos cerveaux!

Vu sur France 2 mardi 7 août à 20h50:
La véritable histoire de Marie-Antoinette, ça ?

Il y avait eu le Marie-Antoinette de Sofia Copola. Si plein d’erreurs et d’anachronismes que nous avions fait un livre pour y répondre (1). Mais au moins ce film n’avait-il pas eu ce culot de s’appeler Marie-Antoinette, la véritable histoire comme le docu-fiction (beaucoup plus « fiction » que « docu », en fait) dont on nous a accablés mardi soir sur France 2.

La véritable histoire de Marie-Antoinette, ça ? Avec une actrice au cheveu filasse, sans aucune allure, sans port aristocratique, sans présence, pour incarner la reine de France ? Avec un Louis XVI gros benêt qui tenait plus des amours coupables entre Porcinet et Jacques Villeret que du prince – le plus puissant monarque d’Europe – qu’il fut ?

Quelle vérité quand on nous dit que Marie-Antoinette courait – quittant régulièrement Versailles clandestinement ! – des cercles de jeux parisiens où elle se mêlait à des aventuriers, à des débauchés, à des dames de petite vertu ? Quelle vérité quand on nous la montre, à Trianon, bras dessus, bras dessous avec Axel de Fersen, seuls au monde comme deux amoureux de Peynet ? Quelle vérité quand on en fait une perruche arrogante qui intervenait au conseil du roi ? Quelle vérité quand on nous dit qu’elle fut accusée d’intelligence avec l’ennemi « avec raison », alors que les ennemis de la France étaient les terroristes buveurs de sang qui massacraient les Français – et d’abord les petites gens – par paquets de cent ? Quelle vérité quand on nous explique que, lors de l‘épisode de Varennes, le couple royal partait se réfugier en Autriche alors que sa destination était la vieille citadelle de Charles Quint à Montmédy, France ?

Que dire des séquences – rapides, escamotées, édulcorées – à la Conciergerie où l’on nous montre une Marie-Antoinette au visage quasi inchangé alors que, âgée de 37 ans, elle était devenue une vieille femme, anéantie par des horreurs sans nom, épuisée par de terribles hémorragies ?

La vérité, une fois de plus, c’est ailleurs qu’il faut la chercher et sans doute pas – mais qui cela étonnerait-il encore – sur un écran de la télévision publique. Non, Marie-Antoinette n‘était pas une oiselle irresponsable, une étourdie insouciante, ne rêvant que de « s‘éclater » comme on dit aujourd’hui. A Vienne, elle avait reçu une éducation morale et religieuse impeccable qu’elle n’oublia jamais. Et si elle fut, à quelques égards, « otage diplomatique » de l’alliance franco-autrichienne, elle ne fut pas cette écervelée un peu perverse que l’on nous a montrée là.

Adorable bergère, prisonnière humiliée, épouse diffamée, mère poignardée et salie, souveraine martyrisée, telle est la véritable histoire de Marie-Antoinette. Mais il appartenait – et à qui d’autre – à France 2 de venir cracher une fois de plus sur sa mémoire.

(1) La Désinformation autour de Marie-Antoinette, Atelier Fol’Fer, 11, rue des Récollets, 75010 Paris. Prix : 18 euros franco.

ALAIN SANDERS
Article extrait du n° 6396 de Présent, du Jeudi 9 août 2007
http://www.present.fr/article-1990-6396.html

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19 juin 2007

Même en vacance, les monuments nous parlent :

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03 juin 2007

Lettre d'un Franc-maçon à Charles MAURRAS :

  Charles Maurras publia le 30 mai 1931, dans l'Action française, la lettre suivante qu'il venait de recevoir : "...Je suis franc-maçon, la loge, l'atelier vous intéressent peu, le fait est certain et pour cette raison je ne me nommerai pas. Celui qui plus ou moins inconsciemment s'est fourvoyé dans cette association qui trahit ses buts à perdu en entrant toute libertés, pensée, parole, action, par l'embrigadement le plus perfide et le plus tyrannique qu'il soit au monde.
  Dans ce milieu où pénètrent principalement aujourd'hui de nombreux imbéciles, avides de faveurs, on ne trouve guère plus que des gens égoïstes, hypocrites, haineux, jaloux, peu cultivés, les intelligences, qui d'ailleurs se raréfient, portent à un degré élevé l'égoïsme, la vanité et la lâcheté.
  Et cette association-là mène la France, ainsi que l'écrit si bien Daudet, elle s'infiltre partout, tient le gouvernement, la magistrature et progressivement corrompt tout, pourrit tout, et conduit le pays à la ruine.
  C'est une forme de dictature, et la plus odieuse, que des millions de Français ne soupçonnent même pas.
  Votre action énergique, inlassable, qui effraie les lâches, tous ces modérés à conscience douteuse, seule, peut sauver la nation. Que les catholiques et le clergé y réfléchissent bien, eux qui sont l'objet de la haine et du mépris des loges, une telle situation exige une réaction formidable dont vous constituez la magnifique avant-garde et la seule, sans suite.
  Plusieurs années j'ai lutté contre vous ; je me suis efforcé de combattre vos idées, croyant défendre ainsi la liberté, la République et, avec elle, la France.
  Je me suis trompé lourdement.
  On ne nie pas l'évidence et devant la clarté de vos raisonnements, de votre invariable logique contrôlée par les faits et les évènements, je fais ce que tout homme, tant soit peu intelligent, sensé, éclairé et de bonne foi, doit faire, je me joins désormais à votre action dans les limites de toutes mes possibilités."

(histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des moeurs de François Marie ALGOUD aux éditions de chiré)

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10 mars 2007

Historiquement correct!

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24 janvier 2007

L'immigration est une chance pour la France, et n'oubliez jamais que le fascisme est d'extrême droite!

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